26 posts tagged “rugby”
« Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié ! »
« Mon pauvre garçon, t'as les mains grandes comme un paquebot, le ballon il est gros comme une olive, et t'arrive pas à choper un gaillole en touche... »
« Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras... »
« Les gars si on est plaqué, on essaye de rester debout ! »
« Aujourd'hui les gars, on va se regarder dans les yeux et on verra bien si on a des couilles ! »
« Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques ! »
« On était remontés comme des baraques à frites... »
« Les gars, le rugby, c'est comme une partouze, tant qu'il y a des trous, il faut les prendre ! »
« Eh les gars on n'est pas venus jusqu'ici déguisés en feuille de chou pour se faire brouter le cul par des lapins ! »
« Un match de rugby, ça ne se gagne pas avec la tête, ça se gagne avec les couilles ! »
« Isole-toi si tu veux, mais jamais seul... »
« Les mecs, aujourd'hui, c'est Verdun, y'a personne qui passe... »
« Aujourd'hui, les gars, y pas de joueurs de la B, y a pas de joueurs de la première, on est un groupe électrogène... »
« Ceux d'en face, c'est des idiots. Dans leur vallée, ils se reproduisent entre eux depuis des générations. D'ailleurs leur pilier droit, il a une oreille au milieu du cul... »
« Bon les gars, en face, c'est que des cons, alors au premier regroupement, il faut qu'ils discutent avec les taupes... »
« Entre les manchots d'en face et vous qui ressemblez à des culs de jattes, y'a plus que Lourdes pour nous sauver ! »
« Bon, les gars, on est chez nous, alors d'entrée, je veux qu'on joue chez eux... »
« Quand tu relances, tu vas pas vers l'exter... Plus tu t'isoles, plus tu es seul, et à la fin tu es dehors ! »
« Bon, Babar, tu vas me ranger ton bordel et tu vas commencer à plaquer, Parce que tes deux cotons tiges de secondes lignes, ils vont finir par te marcher sur la piche... »
« Aujourd’hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière ! »
« Sur la première mêlée, je veux que ton pilier en face il entende les grillons... »
« Putain les gros, j'comprends rien : touche pour nous sur leur 22 m, vous faites une cocotte de 30 mètres et on s'écroule à 5 mètres. C'est quoi ce bordel... »
« Cet après midi vous avez carte bleue ! »
« Le huit de devant, c'est cinq copains ! »
« On est au pied du mur. Maintenant, les gars, il faut le construire »
« D'accord on mène, mais il faut garder les pieds sur la tête... »
« Les gars, il va falloir s'y mettre et sortir les mains des poches, parce que si vos couilles explosent, y'en a un paquet qui vont devenir manchots ! »
« Y a plus de trois quarts que d'avants dans les regroupements. C'est plus du rugby, c'est le Bolchoï en plein air... »
« Les gars, un maul, c'est comme une partouze, si on est mal placé, on se fait enculer... »
« Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des 3 P: POUSSER, PLAQUER, COURIR ! »
« Louper un plaquage, c'est comme enculer un collègue, ça se fait pas ! »
Voila merci à la http://tribudu91 http://latribudu91.over-blog.com/article-12324444.html
TROIS-QUARTS CENTRE : PHILIPPE SELLA
A l'occasion de la Coupe du monde, nous avons demandé à quinze joueurs qui ont fait l'histoire du XV de France de présenter leurs postes et d'en expliquer les intérêts, les spécificités, les évolutions. L'ancien recordman français des sélections (111), Philippe Sella, numéro 13 de légende du rugby mondial, parle avec passion des trois-quarts centres d'hier et d'aujourd'hui.
«A mon époque, un centre devait savoir évoluer aux quatre coins du terrain»
«Dans les années 1980 et même 90, il n'y avait pas de premier et de deuxième centre. On avait seulement une position. Il y avait un centre droit et un centre gauche. Moi, je jouais centre droit, j'avais le numéro 13. Pour les attaques à gauche, j'étais premier centre. Pour les attaques à droite, j'étais second centre. Il fallait posséder une technique adaptée aux différents endroits du terrain, avoir une certaine polyvalence. Et savoir évoluer dans toutes les formes d'espaces, au large ou dans des périmètres plus restreints. Mais aussi parfois à proximité des phases de conquête et bien sûr du numéro 10.
J'évoluais un peu comme un premier centre actuel. Il m'est arrivé, notamment avec Franck Mesnel, quand il est passé de n°10 à trois-quarts centre, de jouer offensivement toujours à droite et lui à gauche. Par contre, en défense, je jouais ce que l'on appelait "outside center", c'est à dire à l'inverse de lui, qui jouait "inside center". Aujourd'hui, le premier centre joue beaucoup sur la puissance, à l'instar de Yannick Jauzion, qui est un joueur que j'apprécie énormément. Il faut comme lui savoir résister à l'adversaire, être très physique. Il est nécessaire d'impulser les mouvements, de jouer dans les intervalles et faire jouer les autres. Ou bien d'être lancé par l'ouvreur, voire par le demi de mêlée ou les avants et jouer rapidement sur une ligne d'avantage. Ceci ne se faisait pas auparavant.De mon temps, on jouait beaucoup plus devant la ligne et le porteur du ballon, qui pouvait être le premier centre, allait chercher le ballon dans les défenses ou apportait des solutions vers l'extérieur. Il ouvrait des espaces. Aujourd'hui, c'est le demi de mêlée ou le n°10 qui va apporter par sa passe la création d'un intervalle, et amener une différence. Yannick Jauzion est selon moi un cas à part, quelqu'un qui a la faculté de porter le ballon, de s'infiltrer dans la défense par l'évitement, de passer les bras, rester debout et de faire jouer ses coéquipiers ensuite, même si lui-même est en difficulté.
«Jauzion possède cette qualité de pouvoir libérer quasiment tous ses ballons»
Jauzion possède donc cette qualité énorme de pouvoir libérer quasiment tous ses ballons. Tous les grands centres de toures les époques avaient le don de savoir attirer du monde pour faire vivre la balle. La grosse différence avec le rugby d'hier, c'est que le premier centre intervient parfois sur les touches ou certaines mêlées et qu'il doit être un gros plaqueur. Je me souviens que quelques grands n°10 ou centres, que je ne nommerai pas, ne plaquaient pas systématiquement.
Il n'est plus question pour un international de négliger le côté défensif. Le deuxième centre, lui, joue sur les grands espaces. L'important pour celui-ci est de pouvoir s'engager, d'effectuer aussi des croisées à bon escient. Son travail doit servir le plus souvent ensuite à une course de l'ailier qu'il sert. Il doit avoir de la vélocité, de l'explosivité, et ses courses sont plus longues.
Comme noms de centres qui sont des exemples avant cette Coupe du monde, je choisis, comme vous l'avez compris, Yannick Jauzion pour la France. Il pourrait bien être le n°1 de cette compétition. Dans les autres équipes, il me semble que Brian O'Driscoll a montré des qualités formidables, sur un registre sensiblement différent du Français dont le style est plus chaloupé. Par ses crochets et sa tonicité, il amène beaucoup de danger. Jauzion fait jouer ses coéquipiers, a un sens aigu du placement, alors que l'Irlandais est plutôt un finisseur.»
Si le XV de France participe à la finale de la Coupe du monde de rugby, 30 secondes de publicité sur TF1, le samedi 20 octobre, à 21h, coûteront 204.800 euros…
Or, selon « Midi Olympique », si les joueurs de Bernard Laporte sont absents, le prix à débourser ne sera que de 97 100 euros…
Mais TF1 est tout de même satisfaite puisque les annonceurs se bousculent pour apparaître sur les écrans publicitaires durant toute la durée de l'épreuve.
Les coupures pub
se sont si bien vendues qu'il existe même une liste d'attente en cas de
désistement d'annonceurs. Cependant, au terme de l'épreuve, la chaîne
ne devrait pas rentrer dans ses frais après les 80 millions euros mis
sur la table pour décrocher l'exclusivité de la Coupe du Monde de rugby
Allez on y croit !!!
Oyé oyé habitants de l'ovalie francophone, le XV de France arborera de nouvelles couleurs pour la Coupe du Monde 2007.
Vous pouvez d'ores et déjà commander ce maillot chez Mister Rugby, la boutique en ligne du joueur de rugby ou bien passer directement à leur boutique, 40 rue Saint Jacques, dans le Vème à Paris.
Source: Wikipédia
Choix du pays organisateur [modifier]
Deux nations étaient en lice pour l’obtention de l’organisation de la Coupe du Monde 2007 : l’Angleterre, déjà organisatrice en 1991, favorite des pronostiqueurs, et la France qui, à deux reprises, avait déjà accueilli quelques matches des phases finales (8 en 1991, lors de la phase finale en Angleterre et 8 autres en 1999, lors de la phase finale au Pays de Galles).
Les dossiers de candidature étaient radicalement différents.
Le comité d’organisation anglais souhaitait s’écarter du système de quatre poules de cinq avec phases finales à élimination directe, considéré comme limitant les affrontements vraiment compétitifs, et présenta un projet radicalement neuf, comptant… deux phases finales séparées : d’un côté, un tournoi « élite », dit « Super Eight » regroupant les 16 nations principales, de l’autre, un tournoi regroupant 32 « petits » pays (devant les coûts engendrés, ce nombre passa ensuite à 20), les éliminés du tournoi élite étant reversés dans le tournoi secondaire à l’issue de la première phase. Le tournoi « Super Eight » devait comprendre 4 poules de 4, qualifiant chacune deux équipes pour deux nouvelles poules de 4 équipes. Les qualifiés auraient conservé les points acquis en première phase contre l’autre qualifié. Les deux premiers de chacune de ces deux poules auraient ensuite été qualifiées pour les demi-finales.
Sportivement, le titre de champion du monde aurait eu plus de valeur car pour l’emporter, le vainqueur aurait ainsi dû jouer au moins six matches contre des ténors (deux en première phase, deux en deuxième, deux en phase finale), au lieu de quatre ou cinq avec le système habituel. Ce système avait aussi l’avantage de multiplier des matches rentables tout en limitant les matches sans intérêt sportif se terminant par des scores aberrants (comme lors de la troisième édition, en 1995, lorsque la Nouvelle-Zélande a battu le Japon 145-17, record de l’épreuve), et de réaliser des bénéfices supplémentaires substantiels. (De ce point de vue, ce système n’est pas sans rappeler celui de la Ligue des Champions de football.) Les Anglais avaient mis en avant le fait qu’ils comptaient réaliser 100 millions de livres (environ 150 millions d’euros) de bénéfices, soit le double de ce que la France envisageait.
La Fédération française (FFR), de son côté, proposa un format plus classique, semblable à celui de la phase finale de 1999, laissant la possibilité aux nations moins fortes de participer comme depuis la première édition. Le 10 avril 2003, l’IRB confiait pour la première fois l’organisation de la sixième Coupe du Monde de rugby à la France seule, par une écrasante majorité de 18 votes à 3 (dont les deux votes anglais et sans doute le vote canadien, après que la fédération anglaise eut promis d’envoyer chaque année le XV de la Rose à une nouvelle compétition, la Churchill Cup, avec le Canada et les États-Unis...).
Les raisons de ce choix sont multiples. La visée ouvertement mercantile du projet anglais a sans doute refroidi certains votants. D’autre part, il aurait fallu organiser les matches de 36 équipes, ce que personne, hormis l’Angleterre, la France et, peut-être le Japon, ne peut faire dans le monde du rugby actuel. Cela aurait condamné les autres nations potentiellement candidates dans l’avenir. La France avait aussi fait campagne sur son attachement traditionnel à la défense du rugby amateur et à l’ouverture de la discipline à d’autres régions du globe. Syd Millar, vice-président de l’IRB, a affirmé pour sa part que le projet français était « le meilleur pour le développement du rugby. »[3]
Enfin, alors que les Anglais préféraient tout organiser seul, la FFR a accepté de « délocaliser » quatre matchs à Cardiff (Pays de Galles), dont un quart de finale (tout comme la France avait obtenu un quart de finale à la maison en 1991), et quatre autres à Édimbourg (Écosse), une stratégie payante en terme de voix au moment du vote.
Villes et infrastructures retenues pour la phase finale [modifier]
| Ville | Stade | Capacité |
|---|---|---|
| Saint-Denis | Stade de France | 80 000 |
| Cardiff, Pays de Galles | Millennium Stadium | 74 500 |
| Édimbourg, Écosse | Murrayfield | 67 000 |
| Marseille | Stade Vélodrome | 60 031 |
| Paris | Parc des Princes | 45 500 |
| Lens | Stade Félix Bollaert | 42 100 |
| Lyon | Stade Gerland | 40 829 |
| Nantes | Stade de la Beaujoire | 38 285 |
| Toulouse | Stadium | 36 500 |
| Saint-Étienne | Stade Geoffroy-Guichard | 35 616 |
| Montpellier | Stade de la Mosson | 35 500 |
| Bordeaux | Stade Jacques Chaban-Delmas | 34 198 |
Équipes qualifiées pour la phase finale [modifier]
Les huit équipes des quarts de finales de l’édition 2003 sont qualifiés d’office :
- Vainqueur 2003 :
Angleterre - Finaliste 2003 :
Australie - Demi-finalistes 2003 :
France,
Nouvelle-Zélande - Quarts de finalistes 2003 :
Irlande,
Écosse,
Pays de Galles,
Afrique du Sud
Les phases de qualification ont commencé le 7 septembre 2004 pour attribuer les 12 dernières places, dont 10 places attribuées par qualifications régionales directes, et 2 attribuées par des matches de repêchage interrégionaux :
- Parmi les 3 barragistes régionaux ci-dessous, un seul sera repêché pour participer à la phase finale (Repêchage 1)
- Parmi les 2 barragistes régionaux ci-dessous, un seul sera repêché pour participer à phase finale (Repêchage 2)
Les 8 équipes qualifiées d’office, 10 qualifiées après compétition régionale, et 5 en barrage (repêchées ou non) :
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Déroulement de la phase finale [modifier]
Depuis l’édition de 1991, cette compétition se déroule en deux phases : une phase de qualification et une phase à élimination directe. Pendant la phase de qualification par poules, chaque équipe affronte une fois chacun des quatre adversaires versés dans sa poule. À l’issue de cette phase, les deux premiers de chaque poule sont qualifiés pour la phase à élimination directe (voir tableau plus bas).
Poules de qualification pour la phase éliminatoire [modifier]
Les 20 équipes qualifiées en phase finale de la coupe du monde (dont les 8 équipes préqualifiées d’office) sont réparties en 4 poules de 5 équipes, par tirage au sort, chaque poule comprenant 2 des 8 équipes qualifiées d'office.
Chaque équipe qualifiée jouera un match contre chaque adversaire de la même poule. Les deux premières équipes de chaque poule se qualifient pour les quarts de finales, les trois autres sont éliminées.
Le classement des poules se fait d’abord en points, accordés pour chaque match :
- 4 points de poule pour une victoire (V) ;
- 2 points de poule pour un match nul (N) ;
- 0 point de poule pour une défaite (D).
De plus, pour favoriser la combativité et l’esprit de compétition, des points de bonus (PB) sont accordés à chacune des équipes dans chacun cas suivants :
- 1 point de poule en bonus en cas de marquage de 4 essais, quelle que soit l’issue du match pour l’équipe (victoire, nul, ou défaite) ;
- 1 point de poule en bonus pour l'équipe qui perd un match avec moins de 7 points d’écart.
Les horaires prévus des matches ci-dessous sont donnés en heure locale à la date du match (CEST = UTC+2 en France, BST = UTC+1 au Royaume-Uni).
Poule A [modifier]
Poule B [modifier]
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Poule C [modifier]
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Poule D [modifier]
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Le match France-Argentine est le match d’ouverture du tournoi final de la coupe du monde 2007.
Phase éliminatoire [modifier]
Les 8 équipes qualifiées dans la phase précédentes s’affrontent dans un match unique éliminatoire; les demi-finalistes perdants s’affrontent dans une finale supplémentaire pour la troisième place, avant la finale proprement dite désignant l’équipe championne du monde. En outre, ces 8 équipes sont normalement toutes qualifiées pour la coupe du monde suivante en 2011 (sous réserve du vote par le comité d'organisation du prochain règlement de qualification).
Tableau des matchs [modifier]
| Quarts de finale | Demi-finales | Finale | ||||||||
| sam. 6 oct. 15:00 Stade Vélodrome, à Marseille |
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| 1er Poule B | . | |||||||||
| sam. 13 oct. 21:00 Stade de France, à Saint-Denis |
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| 2e Poule A | . | |||||||||
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| sam. 6 oct. 20:00 BST Millennium Stadium, à Cardiff |
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| ? | . | |||||||||
| 1er Poule C | . | |||||||||
| sam. 20 oct. 21:00 Stade de France, à Saint-Denis |
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| 2e Poule D | . | |||||||||
| ? | . | |||||||||
| dim. 7 oct. 15:00 Stade Vélodrome, à Marseille |
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| ? | . | |||||||||
| 1er Poule A | . | |||||||||
| dim. 14 oct. 21:00 Stade de France, à Saint-Denis |
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| 2e Poule B | . | |||||||||
| ? | . | Troisième place | ||||||||
| dim. 7 oct. 21:00 Stade de France, à Saint-Denis |
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| ? | . | |||||||||
| 1er Poule D | . | ? | . | |||||||
| 2e Poule C | . | ? | . | |||||||
| ven. 19 oct. 21:00 Parc des Princes, à Paris |
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Quarts de finale [modifier]
1er quart de finale [modifier]
| Équipes | Équipe 1 - Équipe 2 |
| Score | . - . |
| Date | 6 octobre 2007 |
| Stade | Stade Vélodrome, à Marseille ( |
| Arbitre | |
| Équipe 1 |
Titulaires : |
| Équipe 2 |
Titulaires : |
| Points marqués |
2e quart de finale [modifier]
| Équipes | Équipe 3 - Équipe 4 |
| Score | . - . |
| Date | 6 octobre 2007 |
| Stade | Millennium Stadium, à Cardiff ( |
| Arbitre | |
| Équipe 3 |
Titulaires : |
| Équipe 4 |
Titulaires : |
| Points marqués |
3e quart de finale [modifier]
| Équipes | Équipe 5 - Équipe 6 |
| Score | . - . |
| Date | 7 octobre 2007 |
| Stade | Stade Vélodrome, à Marseille ( |
| Arbitre | |
| Équipe 5 |
Titulaires : |
| Équipe 6 |
Titulaires : |
| Points marqués |
4e quart de finale [modifier]
| Équipes | Équipe 7 - Équipe 8 |
| Score | . - . |
| Date | 7 octobre 2007 |
| Stade | Stade de France, à Saint-Denis ( |
| Arbitre | |
| Équipe 7 |
Titulaires : |
| Équipe 8 |
Titulaires : |
| Points marqués |
Demi-finales [modifier]
1re demi-finale [modifier]
| Équipes | Équipe 1 - Équipe 2 |
| Score | . - . |
| Date | 13 octobre 2007 |
| Stade | Stade de France, à Saint-Denis ( |
| Arbitre | |
| Équipe 1 |
Titulaires : |
| Équipe 2 |
Titulaires : |
| Points marqués |
2e demi-finale [modifier]
| Équipes | Équipe 3 - Équipe 4 |
| Score | . - . |
| Date | 14 octobre 2007 |
| Stade | Stade de France, à Saint-Denis ( |
| Arbitre | |
| Équipe 3 |
Titulaires : |
| Équipe 4 |
Titulaires : |
| Points marqués |
Finales [modifier]
Finale de bronze pour la troisième place [modifier]
| Équipes | Équipe 1 - Équipe 2 |
| Score | . - . |
| Date | 19 octobre 2007 |
| Stade | Stade de France, à Saint-Denis ( |
| Arbitre | |
| Équipe 1 |
Titulaires : |
| Équipe 2 |
Titulaires : |
| Points marqués |
Finale pour la place de champion [modifier]
| Équipes | Équipe 1 - Équipe 2 |
| Score | . - . |
| Date | 20 octobre 2007 |
| Stade | Stade de France, à Saint-Denis ( |
| Arbitre | |
| Équipe 1 |
Titulaires : |
| Équipe 2 |
Titulaires : |
| Points marqués |
Source: http://www.sport24.com
L’exploit portugais en terre uruguayenne a
clôturé le long processus de qualification pour la Coupe du Monde
débuté en septembre 2004. Bref tour d’horizon des heureux élus et des
affiches à suivre au premier tour.
Par Mathieu Idiart
Coup d’envoi en Andorre
4 septembre 2004, l’Andorre écrase la Norvège (76-3). Les
qualifications pour la Coupe du monde 2007 sont lancées et les luttes
furent âpres entre toutes les nations dites mineures pour avoir le
droit de côtoyer les grands noms de la planète ovale. Si les deux
premières nations en lice n’ont jamais entrevu la France, d’autres ont
connu plus de réussite. Avare en surprises, le rugby n’a pas dérogé à
sa règle et les qualifiés sont pour la plupart des habitués des
rendez-vous planétaires. Dans la zone Océanie, les Iles du Pacifique
que sont les Samoa, les Fidji et les Tonga ont survolé la concurrence
alors que l’Amérique du Sud sera représentée par l’Argentine et
l’Amérique du Nord par le Canada et les Etats-Unis. Fer de lance du
rugby asiatique, le Japon, en dépit de son changement de sélectionneur
en cours de qualification, n’a connu aucune véritable inquiétude dans
le tournoi qui l’opposait à la Corée du Sud et à Hong Kong. Les
rencontres les plus serrées eurent lieu évidemment en Europe. Après les
qualifications aisées de l’Italie et de la Roumanie, la Géorgie a été
obligée de passer par les barrages tout comme le Portugal, seule
révélation des ces qualifications. Les Lobos ont dominé successivement
le Maroc et l’Uruguay. L’Afrique ne disposera donc que d’un seul
représentant supplémentaire à l’Afrique du Sud en la personne de la
Namibie.
All Blacks-Lobos le 15 septembre à Lyon !
Les qualifiés connus, le programme du premier tour est scellé. Si
dans le groupe A, l’affiche sera évidemment constituée par
l’affrontement de l’Angleterre à l’Afrique du Sud le 14 septembre au
Stade de France, les sorties des explosifs samoans face à ces deux
nations (Afrique du Sud le 9 septembre au Parc des Princes et
Angleterre le 22 à Lens) seront à suivre. La rencontre phare du groupe
B, Australie-Pays de Galles, se tiendra le 15 septembre au Millenium de
Cardiff alors que le même jour aura lieu le choc des extrêmes, dans le
groupe C, entre la Nouvelle-Zélande et le Portugal à Lyon. La rencontre
en forme de 8e de finale entre l’Ecosse et l’Italie clôturera le groupe
C le 29 septembre à Geoffroy-Guichard. Avec trois grosses pointures, le
groupe D offrira de jolies affiches avec France-Argentine en ouverture
le 7 septembre au Stade de France mais aussi France-Irlande le 21 dans
cette même enceinte et Irlande-Argentine le 30, dernier jour du premier
tour, au Parc des Princes.
Programme du 1er tour :
07/09 : France-Argentine, Groupe D, St Denis 21h00
08/09 : N. Zélande-Italie, Groupe C, Marseille 13h45
08/09 : Australie-Japon, Groupe B, Lyon 15h45
08/09 : Angleterre-Etats-Unis, Groupe A, Lens 18h00
09/09 : Pays de Galles-Canada, Groupe B, Nantes 14h00
09/09 : Afrique du Sud-Samoa, Groupe A, Paris 16h00
09/09 : Ecosse-Portugal, Groupe C, St Etienne 18h00
09/09 : Irlande-Namibie, Groupe D, Bordeaux 20h00
11/09 : Argentine-Géorgie, Groupe D, Lyon 20h00
12/09 : Etats-Unis-Tonga, Groupe A, Montpellier 14h00
12/09 : Japon-Fidji, Groupe B, Toulouse 18h00
12/09 : Italie-Roumanie, Groupe C, Marseille 20h00
14/09 : Angleterre-Afrique du Sud, Groupe A, St Denis 21h00
15/09 : N. Zélande-Portugal, Groupe C, Lyon 13h00
15/09 : Pays de Galles-Australie, Groupe B, Cardiff 15h00
15/09 : Irlande-Géorgie, Groupe D, Bordeaux 21h00
16/09 : Fidji-Canada, Groupe B, Cardiff 14h00
16/09 : Samoa-Tonga, Groupe A, Montpellier 16h00
16/09 : France-Namibie, Groupe D, Toulouse 21h00
18/09 : Ecosse-Roumanie, Groupe C, Edinburgh 21h00
19/09 : Italie-Portugal, Groupe C, Paris 20h00
20/09 : Pays de Galles-Japon, Groupe B, Cardiff 21h00
21/09 : France-Irlande, Groupe D, St Denis 21h00
22/09 : Afrique du Sud-Tonga, Groupe A, Lens 14h00
22/09 : Angleterre-Samoa, Groupe A, Nantes 16h00
22/09 : Argentine-Namibie, Groupe D, Marseille 21h00
23/09 : Australie-Fidji, Groupe B, Montpellier 14h30
23/09 : Ecosse-N. Zélande, Groupe C, Edinburgh 17h00
25/09 : Canada-Japon, Groupe B, Bordeaux 18h00
25/09 : Roumanie-Portugal, Groupe C, Toulouse 20h00
26/09 : Géorgie-Namibie, Groupe D, Lens 18h00
26/09 : Samoa-Etats-Unis, Groupe A, St Etienne 20h00
28/09 : Angleterre-Tonga, Groupe A, Paris 21h00
29/09 : N. Zélande-Roumanie, Groupe C, Toulouse 13h00
29/09 : Australie-Canada, Groupe B, Bordeaux 15h00
29/09 : Pays de Galles-Fidji, Groupe B, Nantes 17h00
29/09 : Ecosse-Italie, Groupe C, St Etienne 21h00
30/09 : France-Géorgie, Groupe D, Marseille 15h00
30/09 : Irlande-Argentine, Groupe D, Paris 17h00
30/09 : Afrique du Sud-Etats-Unis, Groupe A, Montpellier 20h00
Programme des quarts de finale :
06/10 : Vainqueur Groupe B-Deuxième Groupe A, QF1, Marseille 15h00
06/10 : Vainqueur Groupe C-Deuxième Groupe D, QF2, Cardiff 21h00
07/10 : Vainqueur Groupe A-Deuxième Groupe B, QF3, Marseille 15h00
07/10: Vainqueur Groupe D-Deuxième Groupe C, QF4, St Denis 21h00
Programme des demi-finales :
13/10 : Vainqueur QF1, Vainqueur QF2, SF1, St Denis 21h00
14/10 : Vainqueur QF3-Vainqueur QF4, SF2, St Denis 21h00
Petite finale :
19/10 : Paris 21h00
Finale :
20/10 : St Denis 21h00
Principes fondamentaux du rugby.
A) Le combat des hommes est premier.
(a) Raisons historiques.
L’histoire du rugby montre avant tout que les jeux de combat et de bataille sont les ancêtres du rugby moderne. Toute l’évolution du jeu montre que les joueurs et les législateurs ont toujours valorisé en même temps :
LE COMBAT DES HOMMES, LA SÉCURITÉ DES JOUEURS.
Le ballon dans ce cadre n’est qu’un catalyseur de la lutte des hommes. Plus que sa possession, c’est l’affrontement des équipes qui fait la particularité du rugby.
(b) Raisons structurelles.
Le rugby est le seul sport collectif ou la ligne de hors jeu revêt une importance capitale dans la mesure ou elle détermine les rapports entre les attaquants et les défenseurs. Elle met en place une véritable ligne de front qu‘il faudra faire avancer progressivement vers l’en but adverse. Sa particularité aussi vient du fait qu’elle existe quel que soit la position sur le terrain et qu’elle est déterminé non pas par les défenseurs mais par les partenaires du porteur. Tout est donc fait au rugby pour que le combat individuel et collectif s’effectue au niveau où se trouve les hommes.
(c) Raisons tactiques.
La tactique au rugby devient alors simple : comment transpercer cette ligne de front pour s’approcher du but adverse. Toutes les phases de jeu ont directement ou indirectement cette finalité.
B) Attaquer = avancer.
Cela revient sur le plan de l’occupation de l’espace par rapport à la ligne de front à avoir plus de joueur que d’adversaires en avançant. Effectivement, l’équipe qui avance va parvenir à plus ou moins longue échéance à isoler le porteur de balle et à le faire reculer. De ce fait, son soutien est donc en position de hors jeu et ne sert plus à rien alors que celui de l’équipe adverse est en surnombre et va vers l’avant. l’équipe qui avance au rugby est donc souvent celle qui domine.
C) Imposer la pression au delà de la ligne d’avantage.
Dans le même ordre d’idée que précédemment, plus on pourra imposer cette pression au delà de la ligne d’avantage, plus le porteur va se couper de son soutien. Cela met aussi en évidence la notion de continuité des mouvements qui avancent.
D) Notion de surnombre latéral, surnombre frontal.
Il est possible de franchir la ligne de front sur les deux plans de l’espace de jeu :
Sur le plan frontal => Jeu en pénétration (ind ou collectif), Sur le plan latéral => jeu déployé.
Dans les deux cas, les objectifs sont identiques : déstabiliser sur un plan du terrain pour attaquer sur l’autre partie. C’est pour cela que l’on dit qu’il existe une réciprocité entre JG et JD. L’un ne peut se comprendre qu’en fonction de l‘autre comme étant son prolongement logique.
E) Progresser sur la ligne de front, collectivement ou individuellement avec ou sans ballon.
Fondamentalement, le rugby peut être assimilé à un gagne terrain. On cherche à faire avancer la ligne de front vers l’en but adverse. Pour cela, il est nécessaire d’être dominant sur la ligne de combat. Cette domination s’effectue d’abord sur le plan homme pour homme, puis sur les plans collectifs de ligne et total.
Cette notion de domination, d’imposer son jeu à son adversaire direct fait partie intégrante de la formation du joueur.
Règle 1 : le terrain
Le champ de jeu est le champ, comme le montre le schéma, bordé par les
lignes de but et les lignes de touche mais sans les inclure.
L’aire de jeu est le champ de jeu et les en-but.
L’enceinte de jeu est l’aire de jeu plus une aire raisonnable autour de celle –ci.
Le plan, incluant tous les mots et les chiffres théoriques agit comme partie intégrante de ces lois.
Les termes apparaissant sur le plan sont selon leur signification apparente et doivent être considérés comme partie intégrante des définitions comme s’ils y étaient inclus.
(1)Toutes les lignes montrées sur le plan doivent être convenablement
tracées et délimitées. Les lignes de touches sont en touche. Les lignes
de but sont dans l’en-but. La ligne de ballon mort n’est pas dans
l’en-but. La ligne de touche dans l’en but et les poteaux de coins sont
dans la touche de l’en but. Les poteaux doivent être dressés droits sur
les lignes d’essai. La ligne des 22 mètres est dans l’aire des 22
mètres.
La surface doit être recouverte d’herbe ou, si ce
n’est pas disponible, de terre battue ou de sable pourvu que la surface
ne soit pas d’une dureté dangereuse.
(3)Toute objection des 2 équipes à propos du terrain ou sur la manière dont il est tracé doivent être faites à l’arbitre avant le premier coup d’envoi. Si les équipes trouvent le sol dangereux, l’arbitre décidera si la partie peut commencer. S’il y a quelque doute quant à la dangerosité du sol, l’arbitre ne permettra pas le début de la partie jusqu'à ce que le sol ait été rendu non dangereux.