Malgré un essai de retour sur Vox, je me rends compte que je n'ai plus le temps de poster de choses intéressantes et surtout je n'ai plus le temps de suivre vos notes... j'ai donc décidé de fermer ce petit blog...
Je tiens à remercier toute ma communauté (des plus anciens aux plus récents) d'être passée dans ma petite cabane virtuelle et d'y avoir laissé quelques pensées...
For parties full of folks who flake
Italian leather winter games
Retired by the duraflames
The crystal lake it only laughs
It knows you're just a modern man
It's shining like the chandelier
Shining somewhere far away from here
I've gotta get outta here
I've gotta get outta here
I've gotta get outta here
I've gotta get outta here...
And find my way again
I've lost my way again
Should never have left the crystal lake
Should never have left the crystal lake
For areas where trees are fake
And dogs are dead with broken hearts
Collapsing by the coffee carts
The crystal lake it only laughs
It knows you're just a modern man
It's shining like the chandelier
Shining somewhere far away from here
I've gotta get outta here
I've gotta get outta here
I've gotta get outta here
I've gotta get outta here...
And find my way again
I've lost my way again
et réapparaitre ?
Petit passage en coup de vent pour vous dire bonjour à tout le monde. Vous me manquez tous !!
Merci pour les messages que j'ai reçu, malheureusement je ne peux pas y répondre pour le moment... j'ai bien dit pour le moment.
Si tout va bien j'ai internet dans le mois qui vient et c'est une armée de tricycles qui va envahir la bande passante de Vox !!!
Comme dirait Mina je vous bazoute gros :-D
Un petit clip avant de partir... regardez bien le premier plan du début;-)
Histoire
Selon une légende tenace, le rugby à XV remonte au geste de William Webb Ellis , qui, en 1823, au cours d'un match de football, se serait saisi du ballon à pleines mains. Il jouait au Collège de Rugby.
En réalité, les origines du rugby sont beaucoup plus anciennes.
La fondation du club de Blackheath, déterminant dans la genèse du jeu, date de 1858. Blackheath adhère à la Football Association en 1863, bien décidé à convertir les « footeux » aux joies du jeu à la main. Après sept années de cohabitation avec les footballeurs, Blackheath quitte la FA et fonde une fédération taillée sur mesure pour accepter le règlement de jeu à la main proné par Blackheath : c'est la Rugby Football Union (26 janvier 1871).
Le travail d'unification des règles entre des clubs pratiquant tous des règles « maison » est long et fastidieux. Ce n'est qu'en 1877 que la Rugby Football Union (RFU) limite à quinze le nombre de joueurs de chaque équipe. En 1886, l'International Rugby Board (IRB) est créée ; elle doit veiller aux respect des règles et à la protection des joueurs.
Dans les années 1890, la RFU décide que seuls les joueurs amateurs peuvent participer à ses compétitions. De très lourds soupçons pèsent sur le vote qui repoussa le professionnalisme à la fin du XIXe siècle, car les représentants des clubs du Nord favorables à cette évolution ne purent pas rejoindre Londres en temps et en heure pour voter ! Les clubs du Nord font alors scission en 1895 tout en pratiquant le rugby à 15 qu'ils feront évoluer pour mettre en place le futur rugby à XIII qui naitra en 1906. L'amateurisme dit marron du rugby à XV perdurera plus d'un siècle (jusqu'en 1995).
1846 : Publication du code de Rugby.
1863 : Scission entre la football-association et le football-rugby.
1871 : Création de la Rugby Football Union. 1er match international (Écosse-Angleterre)
1872 : 1er club français : Le Havre Athétic Club.
1877 : Les équipes passent de 20 à 15 joueurs.
1889 : Création de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA)
1906 : 1er match international d'une équipe de France
Amateur de rugby, amateurisme oblige, le baron Pierre de Coubertin l'inscrit au programme des Jeux Olympiques mais l'IRB se retire après les Jeux de 1924 suite à une finale jouée dans un esprit « fort peu olympique ».
1910 : la France intégre un prestigieux Tournoi des cinq nations.
1920 : création de la FFR qui divorce d'avec l'USFSA.
1934 : la France exclue du Tournoi depuis 1931 se rapproche de l'Allemagne, de l'Italie et de la Roumanie et crée la FIRA ;
1981 : l'Afrique du Sud est exclue de toute rencontre internationale à cause de l'apartheid, elle réintegrera le rugby international en 1995 lors de la coupe du monde qui aura lieu chez elle.
1987 : 1re coupe du monde.
1995 : Professionalisation du rugby. L'IRB met fin à l'amateurisme et permet la rémunération des joueurs.
2000 : le tournoi des 5 nations devient le Tournoi des six nations avec l'entrée de l'Italie.
Règles du jeu:
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But du jeu
Le but du jeu consiste à marquer plus de points que l'adversaire. Les points sont obtenus en marquant
- un essai : le ballon est « aplati » (« pressé » à la main contre le sol) dans la zone d'en-but de l'adversaire, ce qui rapporte 5 points, plus le droit de tenter un but appelé « transformation » pouvant rapporter 2 points supplémentaires. A l'origine, le fait d'aplatir dans l'en-but ne marquait aucun point mais donnait seulement le droit de tenter un but d'où son nom d'essai, transformable en but. (Un « try » en anglais).
- un but : le ballon passe entre les poteaux, au-dessus de la barre transversale, sur un coup de pied « placé » ou sur un coup de pied « tombé » (« drop » en anglais) dans certaines circonstances, en particulier comme pénalité infligée à l'adversaire. Sauf pour la transformation évoquée ci-dessus, les buts rapportent 3 points.
(Voir plus loin les explications relatives aux mots en italique)
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Le terrain :
Le rugby se joue sur un terrain gazonné comprenant une aire de jeu rectangulaire dont les longueurs (de 100 m) sont les lignes de touche, et les largeurs (de 70 m) sont les lignes de but. De chaque côté de l'aire de jeu, au delà de la ligne de but, une ligne de ballon mort délimite avec cette dernière la zone d'en-but (22 m max).
Au milieu de chaque ligne de but sont implantés des poteaux de 8 m de haut, distants l'un de l'autre de 5,60 m et suportant une barre transversale à 3 m du sol.
Le terrain comporte un tracé utilisant deux types de lignes:
- Les lignes pleines qui délimitent des aires de jeu, pour lesquelles s'appliquent des règles particulières (les lignes font partie des zones qu'elles délimitent : la ligne de touche est en touche, la ligne de but est dans l'en-but, etc.) Seule, la ligne de milieu de terrain n'entraîne aucune règle particulière (aucune règle ne voit son champ d'application limité par la ligne médiane Elle ne sert que pour les remises en jeu, en début de mi-temps ou après des points marqués, en se sens elle se comporte comme une ligne en pointillés).
- Les lignes en pointillés, qui délimitent des zones liées à des remises en jeu.
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Le ballon
Le rugby utilise un ballon « ovale » (en fait de section elliptique) pouvant être lancé à la main, frappé au pied ou porté par les joueurs.
Lancé à la main, le ballon ne doit pas progresser vers l'en-but adverse, (le lancé parallèle aux lignes d'en-but est l'extrême limite) sinon il y a « en-avant », faute qui peut être pénalisée par une mêlée voire une pénalité si l'action est entachée d'anti-jeu (exemple: fausse tentative d'interception — on tape sur le ballon sans chercher à vraiment le saisir).
Au pied, le ballon peut être botté de trois manières différentes :
- coup de pied de volée : le joueur portant le ballon le lâche devant lui, et le frappe du pied avant que celui-ci ne touche le sol. C'est le coup de pied « à tout faire ». En cours de jeu, un ballon au sol, botté à la manière des footballeurs (c’est-à-dire sans avoir été ramassé à la main au préalable) est équivalent à un coup de pied de volée.
- coup de pied tombé ou drop : le joueur portant le ballon le lâche devant lui, mais ne le frappe qu'après qu'il touche le sol. C'est une forme de coup de pied obligatoire pour certaines remises en jeu, et il est utilisable pour marquer des buts en cours de jeu (« drop goal »), mais aussi, bien que rarement pratiqué, pour les transformations et les pénalités.
- coup de pied placé : le ballon est posé au sol, pouvant être maintenu dans la postion souhaitée par un petit tas de sable, de sciure ou par un accessoire en caoutchouc (le tee), voire par un co-équipier, puis il est frappé à la manière des footballeurs. Ce coup de pied n'est guère utilisé que pour les tentatives de but (pénalités et transformations).
Note: jusqu'à la fin des années 1980, les botteurs avaient l'habitude de creuser des trous dans le gazon, avec leur talon, pour placer le ballon. Cette pratique avait des conséquences néfastes sur l'état des pelouses.
Dans le jeu au pied, notons aussi le talonnage qui consiste à pousser du pied le ballon vers l'arrière, et ce, généralement dans les mêlées (ordonnées ou non).
Porté, le ballon ne peut l'être que par un joueur debout. Au sol, un joueur porteur du ballon doit impérativement le lâcher ou l'aplatir s'il est dans un en-but. (Est réputé "debout" un joueur n'ayant au maximum que ses deux pieds en contact avec le sol. S'il prend appui sur une autre partie du corps, il est réputé "au sol").
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Principales phases de jeu
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Remise en jeu
- Début de période et après marquage : Au début du match, l'équipe préalablement tirée au sort procède à la mise en jeu. En deuxième période (après la mi-temps) la remise en jeu est effectuée par l'autre équipe. Après marquage par une équipe, la remise en jeu est faite par l'équipe adverse.
Cette remise en jeu se pratique ainsi: un joueur de l'équipe (généralement le numéro 10 dit l'ouvreur,donne un coup de pied tombé. L'équipe ne doit pas franchir la ligne médiane avant que le ballon ne soit parti. Le ballon doit obligatoirement franchir la ligne des 10 mètres. Si le ballon ne la franchit pas sans être repris par un adversaire, si l'équipe part devant son botteur ou si le ballon va directement en touche, l'équipe est sanctionnée (mais l'adversaire peut aussi demander que la remise en jeu soit refaite).
- Sortie en touche : Les sorties en touche peuvent etre faite soit grâce à une pénalité, le capitaine designe à l'arbitre la sortie en touche, soit pour un dégagement en catastrophe.Il y a des rêgles a respecter même pour les touches par exemple: dans les 22 mètres il faut soit taper
- en touche directement soit avec un rebond (il faut que le ballon touche le sol avant de sortir) ce n'est pas grave.Mais en se qui conserne les autres parties du terrain il faut obligatoirement d'abord faire un rebond. Dans le « jargon » du rugby on dit que quand on a une pénalité et que l'on envoit le ballon au 5 metre adverse cela s'appelle une « pénaltouche »c'est a dire une bonne occasion de mettre un essai.
- Sortie de but, on dit que quand le ballon sort de la limite du terrain au delà de l'en-but il est sortit en ballon mort.
- arrêt de volée : l'arrêt de volée consiste à récupérer le ballon directement tapé au pied par un adversaire, (le ballon n'a touché ni le sol, ni un autre joueur, mais peut avoir touché les poteaux), et ce, à condition d'être dans ses propres 22 mètres ou son enbut, et de crier "MARQUE". Si l'"arrêt de volée" est accordé, il se joue au point de marque comme un coup franc ordinaire (voir ci dessous), sauf que c'est l'"arrêteur" qui doit le jouer. Anciennement (avant 2004) la règle exigeait de plus que cet arrêt se fasse les deux pieds en appui au sol. Plus anciennement encore, cet arrêt pouvait se faire n'importe où, et même sur un en-avant de l'adversaire.
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Sanctions
La pénalité : Certaines fautes (ex : hors-jeu, plaquage irrégulier, etc.) sont sanctionnées par une pénalité (l'arbitre se place à l'endroit de la faute, les épaules parallèles aux lignes de touche avec le bras levé et tendu vers l'équipe non-fautive). L'équipe pénalisée doit alors reculer à au moins 10 mètres de l'endroit de la pénalité (ou derrière sa ligne de but, si la pénalité est à moins de 10 mètres de celle-ci). Une pénalité se tape au pied, sauf si l'équipe bénéficiaire préfère faire une mêlée. Sur coup de pied de pénalité on peut:
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tenter un but,
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taper en touche, c'est-à-dire tenter d'envoyer la balle en touche en bénéficiant de règles privilégiées : touche directe toujours valide et bénéfice de la remise en jeu. On parle de "penaltouche" lorsque, alors que le but semble réalisable, l'équipe choisit de taper en touche pour bénéficier de la remise en jeu et tenter un essai d'avants (à noter que la remise en jeu se fait au moins à 5 mètres de la ligne d'en-but, même si le ballon est sorti plus près, conformément à la règle générale).
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taper plein champ,
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jouer « à la main » (en fait, taper un tout petit coup de pied, placé ou de volée, et repris immédiatement à la main par un même joueur, qui enchaîne avec du jeu ordinaire) ;
Le coup-franc : Des fautes moins graves peuvent être sanctionnées par coup-franc (indiqué par l'arbitre par un « bras cassé » à angle droit, l'avant bras pointant vers le haut). Le coup-franc se joue comme la pénalité, sauf qu'il ne donne pas droit à une tentative de but, et qu'une touche trouvée ne bénéficie pas de règles privilégiées. De plus, les adversaires repliés à 10m peuvent charger le botteur, dès son premier élan. Depuis les années 1990, l'équipe bénéficiant d'un coup franc ne peut pas tenter de but (drop) tant que le ballon n'est pas devenu mort, ou n'a pas été touché par un adversaire.
La mêlée sanctionne des fautes mineures comme l'en-avant, ou des remises en jeu incorrectes.
Une faute volontaire d'anti-jeu peut entraîner en outre une exclusion temporaire d'un joueur pour une durée de 10 minutes (« carton jaune »).
L'essai de pénalité : L'arbitre a également le pouvoir d'accorder l'essai sur une faute volontaire de l'adversaire sans laquelle un essai aurait pu être marqué. Il est accordé entre les poteaux. Les essais de pénalité sanctionnent souvent une série de mêlées écroulées sur la ligne d'en-but.
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Durée, remplacements
Un match de rugby est divisé en deux mi-temps de quarante minutes chacune. Dans certaines compétitions il peut y avoir une prolongation de deux fois dix minutes en cas de match nul.
Les remplacements de joueurs n'étaient autrefois pas autorisés, puis autorisés sur blessure. Le « coaching » (remplacement pour des raisons tactiques) est maintenant permis. Seuls les joueurs présents sur le banc de touche sont autorisés à rentrer sur le terrain (soit un effectif potentiel maximum de l'équipe de 22 joueurs). Un joueur qui a été remplacé ne peut plus rentrer sur le terrain sauf en cas de blessure d'un autre joueur. Un joueur qui saigne doit être remplacé pendant qu'il se fait soigner, il pourra ensuite reprendre sa place si la durée pour se faire soigner n'excède pas 10 minutes auquel cas le remplacement temporaire devient définitif.
Composition d'une équipe :
Une équipe est composée de 15 joueurs avec des postes bien définis. La distinction entre joueurs prend tout son sens sur une phase statique telle que la mélée ou la touche.
Tout d'abord, on distingue les avants, dénommés aussi plus familièrement "gros", : numérotés de 1 à 8, ce sont les joueurs qui constituent la mêlée. Répartis en 3 lignes (1, 2, 3 puis 4, 5 et enfin 6, 7, 8), ils occupent une place bien précise dans la mélée.
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Les joueurs numérotés 1 et 3 sont les piliers (gauche et droit). Ils entourent le taloneur (numéro 2) et constituent la première ligne. Ils courent certes moins vite que les autres joueurs de l'équipe mais leur rôle n'en est pas moins important : les mêlées sont bien plus techniques qu'il n'y paraît, ce n'est pas qu'une vulgaire épreuve de force pour savoir quel pack pousse le plus fort ! Le talonneur est également celui qui remet le ballon en jeu lors des touches même si on a quelquefois vu d'autres joueurs se charger de cette tâche lorsque le talonneur ne disposait pas d'un bon lancer.
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Les deuxième ligne (numéros 4 et 5) sont traditionnellement les plus grands de l'équipe. À l'origine, ils servaient à sauter en touche mais depuis qu'il est autorisé de porter son partenaire lors des touches, d'autres combinaisons sont bien plus utilisées (on fait sauter un troisième ligne pour dérouter l'adversaire).
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Enfin la troisième ligne, deux troisième ligne ailes (gauche et droite), appelés en anglais flankers, (numéros 6 et 7) et un troisième ligne centre (numéro 8) : ces joueurs se doivent d'être à la fois puissants et mobiles pour défendre efficacement sur l'adversaire. Le poste de numéro 8 est le plus souvent tenu par un joueur d'expérience et de grande taille, possédant assez de recul et d'autorité pour orienter le travail de ses équipiers au cours des mêlées.
Ensuite, viennent les arrières :
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Le demi de mêlée (numéro 9) : comme son nom l'indique, il introduit le ballon dans la mêlée. Si le troisième ligne centre ne s'en saisit pas, c'est lui qui le fait sortir de la mêlée. Petit, agile et vif, il doit dynamiser le jeu et alimenter le reste de son équipe en ballons. Ainsi, après chaque regroupement, il doit, dans la mesure de sa disponibilité, sortir le ballon pour un coéquipier. C'est généralement lui qui joue rapidement les pénalités pour essayer de mettre l'équipe adverse en défaut. Il s'occupe également de lancer le jeu lors de la prise en touche du ballon par un de ses avants.
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Le demi d'ouverture (ou ouvreur, numéro 10) : c'est lui qui touche le plus souvent le ballon dans une équipe. En effet, dans la majorité des cas, il reçoit le ballon du demi de mêlée après un regroupement puisqu'il possède un meilleure vision du jeu avec un recul plus important. C'est à lui de décider s'il tape au pied, porte le ballon ou le passe. Ses qualités de jeu au pied sont généralement reconnues mais ce n'est pas pour autant lui qui tape les pénalités et transformations dans une équipe. La transmission 9-10 (mêlée-ouverture) est souvent la clé du bon fonctionnement d'une équipe. Ces numéros 9 et 10 forment ce qu'on appelle la charnière.
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Les centres (12 et 13) : répartis en premier et deuxième centres (en fonction de leur proximité avec l'ouvreur), ils essaient de perforer la défense adverse en combinant technique, rapidité et puissance. Dans le rugby moderne, la distinction entre premier et deuxième centre n'a plus vraiment de sens : on devrait plutôt parler de centre gauche (12) et de centre droit (13).
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Les ailiers gauche (11) et droit (14) : d'un gabarit plus petit, ils sont en bout de ligne d'attaque. Leur vitesse doit leur permettre de s'infiltrer dans l'espace non occupé pour aller marquer un essai.
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L'arrière (15) : dernier rempart avant la ligne d'en-but, il occupe un poste très important car il doit allier des capacités de défenseur à celles d'attaquant. Il reste souvent en retrait pour réceptionner les ballons frappés au pied par l'équipe adverse mais il peut apporter sa contribution à l'offensive de son équipe en amenant le surnombre : on dit alors qu'il "s'intercale".
Voici en quelque sorte quelque rêgle mais j'espliquerais tout en détail, toutes les rêgles et les phase de jeux un peu plus tard le temp que je l'écrive.
Kapa o Pango
Le Kapa o Pango est le nouvel Haka de l'équipe des All Blacks (équipe nationale de rugby de Nouvelle-Zélande).
Il fut présenté la première fois lors du match Nouvelle-Zélande - Afrique du Sud le samedi 27 août 2005 à Dunedin.
C'est Derek Ladelli qui a conseillé les joueurs pour la création de ce nouvel Haka, en ayant suivi leur envie de rendre hommage à leur pays.
Ce nouvel Haka ne remplace pas le Ka mate, mais les All Blacks l'utilisent pour des occasions spéciales. Une polémique est née après la présentation de ce Haka, car le dernier geste de la danse des joueurs simule un égorgement.
Les paroles
Voici les paroles du Kapa o Pango en maori et en français :
- Kapa o pango kia whakawhenua au i ahau !
- Hi aue, hi !
- Ko Aotearoa e ngunguru nei
- Au, au, aue ha !
- Ko Kapa o Pango e ngunguru nei !
- Au, au, aue ha !
- I ahaha !
- Ka tu te ihiihi
- Ka tu te wanawana
- Ki runga ki te rangi e tu iho nei,
- Tu iho nei, hi !
- Ponga ra !
- Kapa o Pango, aue hi !
- Ponga ra !
- Kapa o Pango, aue hi, ha !
- Hi aue, hi !
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- Laissez-moi devenir un avec ma terre
- C'est notre terre qui gronde
- Nous sommes les All Blacks
- Il est temps ! C'est mon moment !
- Notre règne
- Notre suprématie triomphera
- Et nous atteindrons le sommet !
- La fougère argentée !
- All Blacks !
- La fougère argentée !
- All Blacks !
- Il y a aussi un autre haka il s'apelle le Ka mate,(voici son origine):
- Origines
On raconte que, vers 1820, Te Rauparaha venait d'échapper à une tribu ennemie, le Ngati Tuwharetoa. Les guerriers du Ngati Tuwharetoa approchaient. Te Rauparaha entendait déjà leurs incantations, quand il rencontra Te Wharerangi, chef de la région Rotoaira, et lui demanda sa protection. Te Whareangi, d'abord hésitant, permit finalement à Te Rauparaha de se cacher dans son "kumara pit", un genre de fosse où les Māoris stockaient leurs kumaras (patates douces).
La tribu ennemie se rapprochait encore et Te Rauparaha, bien que caché au fond de la fosse, était certain d'être découvert et tué ; il se répétait tout bas « je meurs, je meurs ».
Quand il se rendit compte que ses ennemis ne l'avaient pas trouvé, Te Rauparaha se mit à crier "Ka Ora, Ka Ora ! je vis, je vis ! L'homme « poilu » qui est allé chercher le soleil l'a fait briller à nouveau ! Le soleil brille". (Te Rauparaha parlait de Te Wharerangi, qui était célèbre pour son corps très velu.)
Littéralement , "Upane" veut dire « marches ». Peut-être Te Rauparaha criait -il "upane" à chaque marche gravie pendant son retour vers le grand soleil et la liberté. Une fois sorti de la fosse, Te Rauparaha aurait dansé son Haka de joie devant les deux chefs, Te Wharerangi et Te Rangikoaea.
Les paroles
Voici les paroles du Ka mate en maori et en français :
- Ringa pakia ! Uma tiraha ! Turi whatia !
- Hope whai ake ! Waewae takahia kia kino !
- Ka mate ! Ka mate ! Ka ora !
- Ka mate ! Ka mate ! Ka ora !
- Tenei te tangata puhuru huru
- Nana nei i tiki mai, Whakawhiti te ra
- A upane ! ka upane !
- A upane ! ka upane !
- Whiti te ra ! Hi !
- Hope whai ake ! Waewae takahia kia kino !
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- Tapez les mains contre les cuisses !
- Soufflez ! Pliez les genoux !
- Laissez la hanche suivre !
- Tapez des pieds aussi fort que vous pouvez !
- Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
- Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
- Voici l'homme poilu
- Qui est allé chercher le soleil
- Et l'a fait briller à nouveau !
- Un pas ! Un autre pas !
- Un pas ! Un autre pas !
- Le soleil brille !
- Soufflez ! Pliez les genoux !
- Tapez les mains contre les cuisses !
- C'est notre terre qui gronde
- Laissez-moi devenir un avec ma terre
Qui aimez-vous ? Ou qu'est ce que vous aimez ? (ne soyons pas sectaires)
Depuis un peu plus de 10 ans j'aime ma Petite Cerrys et j'aime l'idée de l'aimer encore plusieurs décennies.
...ainsi qu'aux amoureux ;-)
